Vendredi 3 avril

Aujourd’hui à Saint-André

Le merle est… une merlette !

Marie-Josèphe, fidèle lectrice et fine observatrice de la gent ailée, m’a fait remarquer en commentaire d’un message précédent que mon merle était en fait une merlette ! Et oui. Monsieur (reconnaissable à son plumage plus sombre) vient parfois me rendre visite lui aussi mais pour pourvoir à sa propre pitance, pas à celle de sa nichée… Comme vous pourrez le voir ci-dessous, « ma » merlette me suit partout au jardin désormais et devient de plus en plus confiante. Je ne sais pas ce que signifiait son petit « signal vocal », mais il m’a beaucoup touché.

Travaux du jour

Je me suis lancé dans le désherbage de la Cour d’honneur, qui en avait bien besoin et menaçait de se transformer en prairie.

A la ratissoire, toujours, mais j’ai sorti aujourd’hui un outil dont j’ai la chance de pouvoir disposer et qui est particulièrement utile pour les grandes surfaces gravillonnées (surtout quand on s’y attaque le vendredi et que l’huile de coude vient à manquer…) Je suis équipé de matériel professionnel fonctionnant sur batterie rechargeable (une batterie portée en « sac à dos » et pouvant fonctionner plusieurs heures). Il est possible d’utiliser une débroussailleuse sur cette batterie, munie d’une tête de désherbage particulièrement efficace. Je ne suis pas sûr de pouvoir faire de la « réclame », comme on disait autrefois, mais vous apercevrez sur une des photos le nom de la marque (française) qui a inventé ce génial outil. Merci à eux !

Cette tête de désherbage, convenablement maniée, permet de retirer le système racinaire, notamment de certaines petites graminées particulièrement coriaces, tout en décollant le gravier. Un ratissage soigneux permet ensuite de récupérer ce qui a été arraché par la machine.

Pour les plantes à pivot, en revanche, désherbage à la gouge, pour ne pas les voir ressortir dès la première pluie !

Musique au jardin

Jean_CrasJe voudrais aujourd’hui vous faire découvrir (peut-être) un compositeur cher à mon cœur, Jean Cras (1879-1932), qui avait cette particularité d’être officier de marine de la « Royale » (autrement dit de la Marine nationale française). L’œuvre dont je vous propose d’entendre deux extraits, le délicat Quintette pour flûte, harpe et trio à cordes, a été composée en 1928.

Voici donc le premier et le quatrième mouvement (Animé et Très animé) de ce Quintette, interprétés par les talentueux instrumentistes de l’ensemble Le Bateau Ivre.

 

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