Revue de presse…

… et erratum !

Chères lectrices, chers lecteurs,

Je voudrais vous signaler la parution d’un bel article consacré aux jardins de Saint-André (et à leur jardinier…) dans le Monde de ce jour (Dimanche 9 – Lundi 8 août 2020). Celles et ceux d’entre vous qui êtes abonnés peuvent le lire sur le site du journal Le Monde, en suivant ce lien : https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2020/08/08/olivier-ricomini-un-poete-de-la-binette_6048449_3451060.html

Mille mercis à Pascale Krémer qui en est l’auteur ainsi qu’à Olivier Metzger, qui a fait les très belles photographies du jardin (uniquement visibles sur la version web de l’article).

Je voudrais cependant profiter de cette occasion pour corriger, sans délai — avec la bénédiction de Pascale Krémer ! — une erreur qui s’est glissée dans l’article suite à un malentendu ou une confusion, que sais-je ? Vous lirez (ou vous avez lu, car je soupçonne que l’article du Monde est à l’origine de la soudaine explosion de nouveaux abonnements à ce blog que je constate depuis 24h !), vous lirez, donc, qu’il est question d’un certain groupe de yogi indélicats, sur lequel sont tombées les foudres du jardinier, qui souhaitaient s’installer dans la prairie des oliviers alors qu’elle était en pleine floraison. Ce groupe, qui n’était que de passage à Saint-André, il y a un ou deux ans, n’est en aucun cas celui qui se réunit deux fois par semaine au jardin depuis sa réouverture en mai dernier, comme peut le laisser entendre l’article. Ses membres se comportent de manière exemplaire et je suis personnellement ravi qu’ils puissent se réunir à Saint-André pour y pratiquer leur discipline. Étant de ceux (mais nous sommes nombreux dans ce cas, je pense) qui supportent mal l’injustice, il était important pour moi, par respect pour eux, d’apporter cette correction.

Ayant satisfait aux exigences de la vérité et de la justice, je voudrais dire néanmoins que j’assume totalement la petite phrase au vitriol que j’avais adressée alors aux yogi coupables d’un manque de sensibilité qui m’avait laissé pantois (mais pas sans voix). J’ai le plus grand respect pour ces pratiques qui nous viennent de l’Orient et que nous avons tout intérêt à découvrir, pourvu que nous ne les détournions pas de leur but profond. Sans en être un spécialiste, il me semble qu’elles ont pour objectif, tout en nous permettant de reprendre contact avec nous-même, de nous ouvrir à un horizon plus large que nous-même. Oserais-je le dire : à notre dimension cosmique. Ces disciplines, si nous le voulons bien, nous entrainent bien au-delà de nos préoccupations « bien être » et « développement personnel » … Elles ont trop de valeur, trop de noblesse pour que nous en fassions une énième stratégie pour nous mieux regarder le nombril, si vous me permettez cette trivialité.

C’est ce qui m’avait fâché, alors que je trouvais ce groupe s’apprêtant à piétiner la prairie de printemps : trop préoccupés d’eux-mêmes, ils n’avaient pas encore su ouvrir leurs yeux…

Et pour nous donner de l’inspiration pour la semaine : Ravi Shankar (mille mercis à mon amie Monique M. de me l’avoir fait découvrir).

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