Jeudi 2 avril

Aujourd’hui à Saint-André

Travaux du jour

Pour me changer un peu les idées, je me suis lancé dans le désherbage, à la ratissoire, des allées gravillonnées du jardin italien…

Toujours accompagné de mon merle pilote, qui doit avoir une nombreuse nichée…

 

Les oiseaux

Une lectrice me demande si je perçois un changement quant au nombre d’oiseaux présents à Saint-André, en raison du confinement. Sans pouvoir répondre de manière très précise, je peux dire toutefois que j’ai noté une nette recrudescence sonore ! Venant de Paris, je me souviens m’être souvent étonné de trouver les oiseaux bien silencieux ici  : ils semblent en effet se rattraper ces jours-ci. En témoigne cet enregistrement (très artisanal) réalisé ce matin de bonne heure.

 

Enfin, depuis hier soir, j’entends une chouette hululer tout prêt de chez moi (j’habite en ville), ce qui n’était encore jamais arrivé. Un ornithologue du Museum d’histoire naturelle disait récemment à la radio que la réduction drastique des émissions sonores (humaines, s’entend…) permettait à la fois d’entendre ces chants qui pouvaient être couverts jusque-là mais aussi libérait un espace aux oiseaux qu’ils ne parvenaient plus à occuper à moins de s’égosiller. Nous leur offrons donc quelques vacances. A méditer…

Musique au jardin

Je voudrais ouvrir aujourd’hui une petite série consacrée aux compositeurs injustement oubliés (à mon goût) et qui méritent (toujours à mon goût !) d’être redécouverts. Je commencerai donc avec le Quintette pour piano et quatuor à cordes (1908) de Jean Huré (1877-1930), qui m’accompagne souvent au jardin…