Mardi 21 avril

Aujourd’hui à Saint-André…

 

Travaux du jour

Après avoir poursuivi mes travaux de désherbage (herbes folles, bien nommées, qui repoussez dès que j’ai le dos tourné !), je me suis remis, avec délices, à l’entretien du sentier de botanique, qui profite bien de la bonne pluie qui tombe sur la région depuis 24 heures…

A lire

Une amie (mille mercis Stéphanie !) me signale un article, paru hier sur le site du magasine Slate : « Cultiver un jardin comme le désir d’une existence normale quand on est réfugié », de Fanny Arlandis.

Ce très bel article qui, je dois dire, m’a fort bouleversé, est consacré à ces petits jardins « de fortune » aménagés par les réfugiés syriens dans leur camp, que nous découvrons ici à travers le regard du photographe néerlandais Henk Wildschut.

Une manière de se rappeler combien un jardin, même « symbolique », est toujours signe de vie et d’espérance pour ceux qui ont tout perdu. Manière aussi, peut-être, de se remettre les idées en place et de ne pas oublier complètement ceux dont nous avons cessé de parler depuis un peu plus d’un mois…

LIRE L’ARTICLE : Cultiver un jardin comme le désir d’une existence normale quand on est réfugié

Musique au jardin

Un des agréments de pouvoir écouter de la musique au jardin : écouter un opéra de plusieurs heures dans son intégralité !

Aujourd’hui, Der Rosenkavalier (« Le Chevalier à la rose »), de Richard Strauss (1864-1949), m’a accompagné dans mon travail.

Pour vous, le trio final, entre La Maréchale (Nina Stemme), Octavian (Vesselina Kasarova) et Sophie (Malin Hartelius). Orchestre de l’Opéra de Zurich dirigé par Franz Welser-Möst.